ARPES http://www.arpes.fr ARPES : revue électronique de valorisation des recherches actions sur les pratiques et les expérimentations sociales fr Comité éditorial http://www.arpes.fr/index.php?id=166 Yves BONNY, Sociologue, Université Rennes 2Odile CASTEL, Economiste, Université Rennes 1Anne-Claire DEVOGE, Directrice, Collège Coopératif en BretagneBernard GAILLARD, Psychologue, Université Rennes 2Annie GOUZIEN, Sociologue, Université Rennes 2Brigitte LEVAVASSEUR, Collège Coopératif en BretagneFrançoise MOUNIER VOGELI, Collège Coopératif en BretagnePaul ONDONGO, Responsable de formation, Collège Coopératif en BretagneAntoine PILLET, Collège Coopératif en BretagneBrigitte RENAULT-DELALANDE, Conseiller en insertion, Docteur en psychologieCharles RONCIN, Professeur, Psychologie Sociale, Université Rennes 2Sébastien SEGAS, Politiste, Université Rennes 2Nadine SOUCHARD, Sociologue, Responsable de formation et de recherche, Collège Coopératif en BretagneJean-Marc VANHOUTTE, SociologueProchaine réunion du Comité de rédaction : 27 Septembre 2012 Tue, 22 May 2012 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=166 Contacts & Crédits http://www.arpes.fr/index.php?id=165 Contacter la revueArpes. Revue publiée par le Collège Coopératif en Bretagne, établissement d'enseignement supérieur technique privé, laïque et associatif.Collège Coopératif en BretagneCampus La Harpe – Université Rennes 2avenue Charles Tillon – CS 2441435 044 RENNES CedexSite web : www.ccb-formation.frContact : ccb@univ-rennes2.frISSN 2107-7045Rédacteur en chefYves BONNY, président du Conseil Scientifique du CCB.Contact : yves.bonny@univ-rennes2.frDirectrice de la publicationAnne-Claire DEVOGE, directrice du CCB.Contact : anne-claire.devoge@univ-rennes2.frConception de la maquette et administration du site :Eric DESHAYES, concepteur-rédacteur.Contact : eric.deshayes73@orange.fr Tue, 20 Mar 2012 00:00:00 +0100 http://www.arpes.fr/index.php?id=165 Vivre le travail social : entre malaise(s) et quête de sens http://www.arpes.fr/index.php?id=232 Le séminaire, intitulé « Vivre le travail social : entre malaise(s) et quête de sens… », a été organisé par la promotion 2008/2009 du Master professionnel de Sociologie mention « Direction des politiques et dispositifs d’insertion, de médiation et de prévention » co-organisé par l’UFR Sciences Humaines de l’Université de Rennes 2 et le Collège Coopératif en Bretagne.Ce séminaire sur le thème du malaise au sein du travail social a réuni plus de cent cinquante personnes d’horizons variés. Grâce à l’intervention de divers chercheurs et professionnels, cette journée avait pour objectif à la fois de contextualiser et d’interroger les problématiques à l’origine de malaise(s) au sein du travail social. « On n'est pas usés, on n'est pas des Jean's ».Notre premier intervenant, Christian LAVAL, Docteur en sociologie, directeur adjoint de l’Observatoire National sur les pratiques en santé mentale-précarité, a introduit son propos en revenant sur le titre de ce séminaire. Selon lui, il ne faut pas insister sur le terme de « malaise » ou « d’usure », mais bien sur l’expression « Vivre le travail social », car les travailleurs sociaux eux-mêmes l’expriment : « On n’est pas usés, on n’est pas des jean’s ! ». Sous le titre « De quelques conséquences de l’individualisation de la question sociale dans le champ du travail social », M. LAVAL a présenté les professionnels de l’intervention sociale comme des individus préoccupés par la question sociale.Depuis plusieurs années, on assiste en effet Tue, 31 May 2011 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=232 Comment prendre en compte les spécificités sans stigmatiser, le difficile positionnement des professionnels http://www.arpes.fr/index.php?id=237 Le séminaire intitulé « comment prendre en compte les spécificités sans stigmatiser ? Le difficile positionnement des professionnels » a été organisé par la promotion 2009-2010 du Master 2 professionnel mention sociologie spécialité « Direction des politiques et dispositifs d'insertion, de médiation et de prévention » dispensé par l'UFR Sciences Humaines de l'Université Rennes 2 en partenariat avec le Collège Coopératif en Bretagne.Ce séminaire, sur le thème de la catégorisation des publics dans l'intervention sociale et le positionnement des professionnels face à ces différents publics, a interpellé plus de 150 personnes d'horizons variés. L'intervention de chercheurs et de professionnels avait pour objectif de contextualiser les phénomènes de catégorisation dans le travail social et d'interroger les différents positionnements et pratiques des professionnels de l'intervention sociale.« La catégorisation dans le social est une logique stratégique, une manipulation de jeux de mots » Michel ChauvièrePour introduire ce thème M. Chauvière, sociologue, directeur de recherche au CNRS, a ouvert le débat. Revenant sur ses réflexions autour de la catégorisation, développées dans son livre Quelle théorie pour quelle pratique sociale ? il tente de réfléchir sur les liens possibles dans le secteur social, entre la catégorisation et l'argumentation. Selon lui, les catégories de publics dans le secteur social sont issues du discours dominant qui cherche à rationnaliser la diversité des pub Tue, 31 May 2011 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=237 Les migrations à travers les actions populaires de solidarité internationales http://www.arpes.fr/index.php?id=225 Les migrations actuelles, bien qu’historiques, connaissent de profondes difficultés à s’inscrire dans une considération positive de la part des sociétés modernes. Victimes de malentendus et de confusions, elles ne sont pas appréhendées dans toutes leurs potentialités. Pourtant, les migrations, en réponse à un déséquilibre mondial et à travers une multitude de stratégies et de créativités, constituent le soubassement d’une solidarité internationale avec le pays d’origine. Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=225 Recommandations aux auteurs http://www.arpes.fr/index.php?id=138 ARPES est une revue électronique qui permet la mise en ligne régulière des textes après validation du comité éditorial. Les auteurs ont la possibilité de proposer une contribution relevant de l’une des rubriques tout en prenant en compte la ligne éditoriale de la revue et les critères de recevabilité des textes. Ainsi le lecteur doit pouvoir identifier dans un texte, quel que soit son format : 1-une démarche de recherche-action, de recherche ou d’analyse de pratiques,2-des références théoriques ciblées et explicitées,3-un travail de terrain,4-un regard distancié,5-une réflexion utile pour la recherche et pour l’action, 6-une maîtrise des aspects formels (clarté du propos).Les textes proposés sont soumis à la lecture critique de deux membres du comité éditorial. Les auteurs sont destinataires d’un « retour » présenté sous la forme d’une brève note de validation, de recommandations ou de demande de corrections préalables avant publication. Ensuite, un référent est nommé afin d’assurer le suivi de l’amélioration du contenu du texte et le respect des normes de présentation notamment la présentation des références bibliographiques.Les textes doivent être envoyés sous la forme d’un document WORD comportant le nom de l'auteur, sa ou ses fonctions (sur une seule ligne), un titre et, si nécessaire, un sous-titre.Les paragraphes seront justifiés, les citations en italique, les références bibliographiques seront présentées selon les normes universitaires (consulter les Références biblio Fri, 16 Apr 2010 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=138 L’évaluation de l’insertion est-elle soluble dans les statistiques ? http://www.arpes.fr/index.php?id=177 L’évaluation de l’insertion socioprofessionnelle se résume trop souvent à l’évaluation quantitative de programmes ou dispositifs d’insertion. L’apparition récente de l’évaluation des politiques publiques, inscrite dans un souci de rationalisation financière, oriente fortement l’ensemble des discours tant des décideurs que des institutions. La fixation sur les résultats  chiffrés contribue à figer ce qui devrait être un processus dynamique, où la condition de production même des données est à interroger. A défaut de s’inscrire dans cette perspective, c’est le cœur même de l’intervention des professionnels qui est parfois attaqué, au détriment de ceux-ci et des usagers des services. En évitant l’écueil qui consisterait à remplacer la réification du chiffre par une idéologie de l’insertion, il convient de repenser l’évaluation dans sa dimension stratégique, en redonnant la parole à l’ensemble des acteurs impliqués. Fri, 16 Apr 2010 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=177 La dégénérescence des organisations autogérées : D’un constat d’échec à l’émergence de nouvelles perspectives http://www.arpes.fr/index.php?id=182 Nombre de travaux menés sur l’autogestion ont souligné les difficultés rencontrées par ce type d’expérimentation mais surtout leur incapacité à durer dans le temps. A partir de l’étude de deux coopératives de production autogérées, cet article cherche à mieux appréhender l’évolution organisationnelle de ce type de structure pour dégager de nouvelles perspectives théoriques et pratiques. En confrontant théorie et empirie, il s’agit ainsi d’enrichir tant nos conceptions des phénomènes organisationnels que les pratiques autogestionnaires. Fri, 16 Apr 2010 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=182 La médiation sociale urbaine : un dispositif ambigu http://www.arpes.fr/index.php?id=186 Le dispositif des correspondants de nuit, qui fait partie du champ de la médiation sociale, est le support de cette réflexion autour de la médiation sociale urbaine, qui fait partie intégrante des programmes de politique de la ville en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. La médiation est une posture alternative de règlement des conflits qui s'installe dans l'espace public depuis une dizaine d'années. La légalisation et la professionnalisation de la médiation en ont fait un dispositif visible qui n'est pas nécessairement lisible et qui est marqué par de nombreuses ambiguïtés. Tue, 13 Apr 2010 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=186 La maladie de la dépendance et la codépendance : l’effet miroir http://www.arpes.fr/index.php?id=188 IntroductionCes dernières années, la littérature scientifique s’est beaucoup intéressée à la maladie de la dépendance (alcoolisme, toxicomanie, pharmacodépendance) (Jellinek, 1960 ; Arif et Westermeyer, 1988), mais peu d’attention a été portée à l’entourage des personnes dépendantes qui souffrent des conséquences de cette maladie et qui sont souvent codépendantes (Beattie, 1991 ; Chabalier, 2004 et 2005). De ce fait, ces personnes rentrent progressivement dans une complémentarité relationnelle avec le malade dépendant, ce qui va profondément affecter et influencer leur vie. Le seul phénomène de la dépendance à l’alcool concerne une partie importante de la population. Selon les statistiques 2005 de l’Observatoire des drogues et des toxicomanies1, 10% des adultes français peuvent être considérés comme ayant un usage problématique d’alcool. Il faudrait ajouter à ceci un nombre croissant de toxicomanes et de pharmacodépendants. L’ampleur du phénomène devient encore plus frappante si on considère que, pendant de longues années, les personnes dépendantes sont pour la plupart insérées dans un milieu familial, social et professionnel, qui est aussi affecté par le développement et la progression de cette maladie et ses conséquences (pertes de maîtrise de plus en plus importantes dans les différents domaines de la vie). Ainsi, le nombre des personnes, adultes et enfants, touchées directement ou indirectement par la maladie de la dépendance prend encore plus d’envergure. Depuis 1987, au Tue, 13 Apr 2010 00:00:00 +0200 http://www.arpes.fr/index.php?id=188